Amel Rachem parlant de frugalité, d’argent et de sa vision d’une vie riche sans paraître riche

Vivre riche sans paraître riche : pourquoi gagner plus ne devrait pas nous obliger à dépenser plus

Il y a une idée que j’ai longtemps trouvée étrange dans le monde entrepreneurial : plus on gagne, plus notre vie devrait donner l’impression que l’on gagne beaucoup, comme si la réussite devait forcément devenir visible.

Une plus grosse voiture, des vêtements plus chers, des voyages plus spectaculaires, un niveau de vie qui augmente progressivement avec le chiffre d’affaires et, à un certain niveau, presque l’obligation de montrer que tout cela fonctionne.

Je n’ai jamais vraiment réussi à entrer dans cette logique. Ce n’est pas parce que l’argent ne m’intéresse pas, au contraire. J’ai toujours aimé l’argent, j’aime en gagner, j’aime économiser et je reste extrêmement ambitieuse. J’ai encore envie de développer mes projets, d’écrire, de créer, de voyager et de vivre de très belles expériences.

Mais avec le temps, ma définition de la richesse s’est précisée. Je n’ai pas envie de gagner davantage simplement pour devoir ensuite maintenir un niveau de vie toujours plus élevé.

J’ai envie que mon argent augmente ma liberté, pas mes obligations, et c’est probablement là que ma manière de vivre la frugalité prend tout son sens.

Pour moi, être frugale ne signifie pas rechercher systématiquement le prix le plus bas ni transformer chaque dépense en problème. Cela consiste plutôt à se demander : qu’est-ce qui mérite réellement mon argent au regard de la vie que j’ai envie de construire ?

Cette question a profondément changé ma manière de consommer, mais aussi ma façon de penser l’ambition, la réussite et même mon entreprise.

Dans cette vidéo, je partage mon rapport personnel à la frugalité et à l’épargne, ainsi que plusieurs exemples très concrets de ma façon de gérer mon argent. Ici, j’ai surtout envie d’aller plus loin sur ce que cette manière de vivre change dans notre définition même de la richesse.

Le vrai risque quand on gagne davantage : augmenter tout ce qu’il faut ensuite maintenir

Lorsque les revenus augmentent, il semble assez naturel d’améliorer progressivement son quotidien et je ne pense pas qu’il faille culpabiliser de le faire.

Gagner davantage peut permettre de vivre dans un endroit plus agréable, de voyager, de déléguer certaines tâches, de s’équiper avec des produits de meilleure qualité ou simplement de profiter davantage de son argent.

Le problème apparaît plutôt lorsque chaque progression de revenu crée automatiquement un nouveau niveau de dépenses car un niveau de vie n’est pas seulement quelque chose que l’on acquiert, c’est aussi quelque chose qu’il faut ensuite financer.

Une voiture plus chère entraîne un certain budget, une maison plus grande, certaines charges, des habitudes de consommation plus coûteuses deviennent progressivement la nouvelle normalité.

Et ce qui ressemblait au départ à plus de confort peut finir par créer une nouvelle pression : il faut continuer à gagner suffisamment pour que tout cela tienne.

C’est l’une des raisons pour lesquelles je n’ai jamais ressenti le besoin d’adopter tous les signes extérieurs associés à mon niveau de revenus. J’aime avoir une voiture agréable, confortable et pratique. Je veux qu’elle corresponde à notre vie.

Aujourd’hui, par exemple, nous avons besoin d’un coffre suffisamment grand pour pouvoir transporter notre matériel lorsque nous allons à la plage avec les enfants. Mais qu’elle appartienne à une marque de luxe ne change rien à mon expérience.

L

a logique est la même lorsque j’achète un sac, j’aime la maroquinerie, j’aime les beaux objets, mais posséder un sac à plusieurs milliers de dollars n’a jamais été une aspiration particulière pour moi. Cela ne veut pas dire que cette dépense serait mauvaise pour quelqu’un d’autre, simplement, elle ne m’apporterait pas suffisamment de valeur pour mériter cette place dans mon budget et cela est une nuance essentielle.

La frugalité telle que je la pratique ne consiste pas à définir ce qui est raisonnable ou déraisonnable dans l’absolu, elle consiste à décider ce qui mérite que j’y alloue mes ressources.

La bonne question n’est pas toujours « Est-ce que je peux me le permettre ? »

Nous avons tendance à évaluer une dépense en fonction d’une question assez simple « est-ce que j’ai suffisamment d’argent pour l’acheter ? »

Mais pouvoir payer quelque chose ne signifie pas forcément que nous avons envie de lui consacrer notre argent, et cette distinction devient encore plus importante lorsque les revenus augmentent.

À partir du moment où nous pouvons techniquement nous permettre beaucoup plus de choses, le prix ne suffit plus à nous aider à choisir, pour cela, il faut définir un autre critère.

Le mien est devenu la valeur : est-ce que l’usage que je vais avoir de cet objet justifie son prix ? est-ce que sa qualité mérite que je dépense davantage ? est-ce que cette dépense améliore réellement ma vie ? Ou est-ce que je l’envisage simplement parce que je pourrais me la permettre ?

C’est pour cette raison que je peux être très attentive au prix de certaines choses et beaucoup moins sur d’autres.

Récemment, par exemple, j’avais envie d’une paire d’Adidas Gazelle. Je voyais régulièrement les modèles que j’aimais autour de 70 à 120 dollars, ce n’était pas impossible à payer, pourtant je n’avais simplement aucune envie de mettre cette somme dans une paire de baskets. J’ai donc attendu une opportunité intéressante. Puis, dans un outlet proche de chez nous, je suis tombée sur ma pointure dans un rayon de destockage, j’ai ainsi pu acheter une paire initialement vendue 110 dollars pour seulement 14 dollars. J’étais évidemment ravie.

Et pourtant, je peux dans le même temps mettre plus de 2 000 dollars dans un ordinateur sans considérer cela comme contradictoire. En effet, mon ordinateur est un outil central dans mon travail, je l’utilise presque quotidiennement et ce pendant plusieurs années, sa fiabilité et sa qualité ont un impact réel sur mon activité.

Dans un cas, payer beaucoup plus ne m’apporte presque rien, dans l’autre, cela a du sens, c’est cela qui m’intéresse bien plus que le prix lui-même.

Dépenser mieux ne signifie pas toujours dépenser moins.

Parfois, le choix le plus frugal consiste même à payer plus cher pour quelque chose que l’on utilisera longtemps, plutôt que d’acheter plusieurs fois une version moins chère et moins adaptée.

La frugalité n’est pas la même chose que le minimalisme

Cette réflexion rejoint forcément le minimalisme, mais je ne confonds pas les deux, le minimalisme m’aide à réfléchir à la place qu’une chose occupe dans ma vie : est-ce que j’en ai besoin ? est-ce que j’ai réellement envie de la posséder ? est-ce qu’elle mérite de prendre de la place chez moi ou dans mon quotidien ?

La frugalité introduit une autre dimension : la destination de mon argent.

Quelque chose peut parfaitement avoir une place dans ma vie sans que j’accepte de le payer à n’importe quel prix.

C’est ce qui se passe, par exemple, avec les restaurants. Lorsque nous habitions à l’Île Maurice, nous allions beaucoup plus au restaurant alors que depuis que nous habitons à Sarasota, nous n’y allons quasiment plus. Ce n’est pas une décision idéologique, nous n’avons rien contre le fait de manger à l’extérieur. Mais il nous est arrivé plusieurs fois d’avoir une expérience assez moyenne, avec un service ordinaire et un repas qui ne nous avait pas particulièrement marqués, puis de recevoir une addition très élevée. À un moment, nous nous sommes simplement dit que cela ne méritait pas notre argent.

Si demain nous découvrons un restaurant exceptionnel, avec une cuisine que nous adorons et une expérience qui compte réellement pour nous, nous pourrons parfaitement décider d’y retourner.

Le sujet n’est donc pas d’éliminer le restaurant mais plutôt de savoir si l’expérience vaut la ressource qu’on lui consacre et, cette manière de penser peut s’appliquer à énormément de choses.

À quoi ressemble une vie riche quand on ne cherche pas à paraître riche ?

Pendant plusieurs années, j’ai évolué dans un univers professionnel où la réussite devait être particulièrement visible. Le business en ligne, et encore davantage certaines niches très orientées make money, entretiennent facilement cette dynamique. Il faut montrer que cela fonctionne : les résultats, les chiffres, la croissance et tout ce qui est censé accompagner cette réussite.

Je comprenais cette logique, mais je ne m’y reconnaissais pas car, lorsque je regardais ce que mon entreprise m’avait réellement permis d’obtenir, ce n’était pas un objet que j’avais envie de mettre en avant. Ce que mon entreprise m’apporte c’est une richesse dont la définition m’est propre, à savoir : du temps, la possibilité d’organiser mes journées, la liberté de vivre dans plusieurs pays, la possibilité de voyager avec mes enfants et de leur faire découvrir énormément de choses sans avoir l’impression que notre vie familiale disparaisse derrière mon travail.

D’ailleurs, pour mon anniversaire, il y a quelques jours, mes enfants et mon mari m’ont chacun écrit une petite carte et ma fille m’a écrit une phrase qui m’a profondément émue : « Tu nous as permis de découvrir le monde tout en nous donnant l’impression de rester à la maison. »

J’ai pleuré en la lisant parce qu’elle mettait des mots très simples sur quelque chose que j’avais essayé de construire pendant des années. Je voulais que mon activité nous permette de vivre davantage et non qu’elle devienne la raison pour laquelle je devais constamment travailler davantage et c’est cela la vie de riche pour moi.

Bien entendu, elle peut évidemment inclure de l’argent, du confort et de belles choses et c’est ok, mais il important pour moi de souligner que la richesse ne se mesure pas uniquement à ce que l’on peut acheter.

Le million de chiffre d’affaires et la question que je ne pouvais plus éviter

Il m’a fallu du temps pour comprendre que, même si je n’étais pas très sensible aux signes extérieurs de richesse, j’avais tout de même absorbé une autre forme de pression, celle du chiffre.

Dans mon environnement entrepreneurial, il existait cette idée selon laquelle une entreprise qui fonctionne devait continuer à grossir. Une fois un palier atteint, il fallait viser le suivant, puis le suivant. Et, à un certain stade, le fameux million de chiffre d’affaires apparaissait presque comme une destination logique.

Ainsi, à une période où mon entreprise connaissait une forte croissance, un mentor business m’a expliqué qu’il était temps pour moi de scaler et de viser ce million.

Ma réaction intérieure a été immédiate : « Mais pourquoi ?« . Je ne me suis pas demandée si j’en étais capable ou quelle stratégie allais-je devoir mettre en place mais juste « pourquoi »?

Je me demandais qu’est-ce que cette croissance supplémentaire allait réeelement apporter à ma vie et surtout, qu’allait-elle me demander en échange ?

Je savais très bien qu’atteindre cet objectif pouvait nécessiter un niveau d’effort, d’organisation et d’implication que je n’avais pas spécialement envie de fournir, alors, je me retrouvais devant un paradoxe.

J’avais développé mon entreprise en grande partie pour obtenir davantage de liberté mais allais-je décider de sacrifier cette liberté pour atteindre un chiffre qui représentait surtout la définition de la réussite de quelqu’un d’autre ?

Une année, mon chiffre d’affaires a atteint 350 000 euros, c’était considérable mais cette période a aussi été importante parce qu’elle m’a amenée à reformuler la question. C’est ainsiq qu’au lieu de me demander « Jusqu’où puis-je aller ? », j’ai commencé à me demander « De combien avons-nous réellement besoin pour vivre la vie que nous voulons ? »

Ce n’est pas du tout la même manière de construire une entreprise, ce n’est pas un manque d’ambition car je suis toujours ambitieuse mais je tiens absolument à ce que mon ambition reste au service de quelque chose.

Économiser ne m’empêche pas de vivre, cela augmente mes possibilités

L’épargne peut parfois avoir une image assez triste. On imagine facilement quelqu’un qui se prive aujourd’hui pour un futur qui n’arrivera peut-être jamais. Pour ma part, ce n’est pas du tout comme cela que je la vis.

C’est vrai que j’adore économiser, voir une réserve financière augmenter me procure une vraie satisfaction.

Mais cette satisfaction ne vient pas du fait d’accumuler un nombre toujours plus élevé sur un compte, elle vient de ce que ce nombre représente. Une épargne de sécurité signifie que si une période compliquée arrive, je ne suis pas immédiatement obligée de paniquer. Une réserve pour un projet signifie que nous pouvons préparer quelque chose qui compte pour nous sans devoir tout financer au dernier moment. Une épargne pour les études des enfants signifie que nous anticipons une étape de leur vie. Une épargne retraite signifie que je prends soin de la femme que je serai plus tard. Une réserve pour les vacances peut devenir un voyage en famille. Toutes ces sommes ont donc une fonction bien définie mais elles représentent également quelque chose de beaucoup plus précieux à mes yeux : des options.

L’argent de côté peut acheter du temps, il peut donner la possibilité de travailler moins pendant une période. Il peut permettre de traverser un imprévu sans remettre toute sa vie en question, il peut éviter de devoir accepter immédiatement une décision simplement parce que l’on manque de marge. Cette marge a un effet très concret sur mon bien-être mental, elle m’apporte de la paix.

À 44 ans, je n’économise plus seulement pour mes prochains projets

Mon rapport à l’argent évolue aussi avec l’âge.

Lorsque j’étais plus jeune, l’avenir financier pouvait sembler relativement lointain, aujourd’hui, à 44 ans, je pense davantage à la femme que je serai à 60 ou 70 ans et cela ne me paraît pas pessimiste, au contraire.

Préparer cette partie de ma vie est devenue pour moi une manière de prendre soin de moi. Je n’ai pas envie d’arriver à un âge où j’aimerais ralentir et de découvrir que je n’ai aucune possibilité de le faire parce que tout mon modèle financier dépend encore de ma capacité à produire constamment des revenus, cela est une question particulièrement importante lorsque l’on est entrepreneur.

Notre entreprise peut très bien fonctionner aujourd’hui sans que cela signifie que nous aurons envie, ou même la possibilité, de travailler exactement de la même manière dans vingt ans.

Construire de la marge aujourd’hui permet aussi de garder des choix demain, encore une fois, la frugalité n’est donc pas une fin, c’est un outil.

Comment je décide concrètement où va mon argent

Toute cette réflexion serait évidemment beaucoup moins utile si elle restait uniquement théorique.

Je ne prends pas chacune de mes décisions financières en organisant un grand débat philosophique avec moi-même.

J’ai simplement construit quelques habitudes qui m’aident à rester cohérente avec ce que je veux, je suis d’abord mes dépenses, pour cela, j’utilise un tableau dans Notion pour savoir ce qui sort réellement au quotidien. Ce suivi ne sert pas à surveiller chaque euro avec anxiété, il me permet surtout d’avoir une vision claire parce qu’il est très facile de penser que l’on sait où part son argent tout en étant incapable, à la fin du mois, d’expliquer une partie importante de ses dépenses.

J’épargne également dès que les revenus arrivent, lorsque nous recevons nos revenus, une partie est immédiatement répartie entre différentes réserves, puis le reste alimente le compte utilisé pour les dépenses courantes, cela évite que l’épargne devienne simplement « ce qu’il reste à la fin ».

J’ajuste aussi volontairement certaines dépenses en fonction de mes priorités, en ce moment, par exemple, j’ai un gros projet qui compte davantage pour moi que certaines dépenses habituelles., j’ai donc choisi de réduire ce que je dépense au salon de coiffure et de faire davantage de choses moi-même.

Ce qui m’intéresse dans cet exemple n’est pas le salon de coiffure, c’est la logique derrière la décision. Je pourrais continuer à payer cette dépense mais j’ai préfère que cet argent serve davantage à un projet plus important qu’une simple coiffure.

La différence est importante, je ne suis pas dans une logique de privation permanente, je suis plutôt dans une logique d’arbitrage.

Autre chose importante également, lorsque nous gagnons davantage, nous célébrons cette entrée d’argent que ce soit en faisant une sortie ou quelque chose qui fait plaisir à la famille.

Enfin, si un mois nos revenus sont trois fois plus élevés, je ne ressens pas le besoin de faire immédiatement trois fois plus de dépenses.

Une partie de ce supplément peut simplement augmenter notre marge.

La vraie frugalité consiste peut-être à savoir ce qui est « assez »

C’est probablement la réflexion la plus importante que mon rapport à l’argent m’a apportée.

Il faut apprendre à savoir ce qui est assez et ce, non pas au sens de renoncer à grandir mais au sens de connaître le niveau à partir duquel avoir davantage n’améliore plus nécessairement ce qui compte vraiment pour nous.

Sans cette réflexion, nous pouvons passer notre vie à déplacer la ligne : un revenu devient insuffisant dès que nous l’avons atteint, une maison peut toujours être plus grande, une voiture peut toujours être plus prestigieuse, un chiffre d’affaires peut toujours doubler, une épargne peut toujours augmenter.

Et notre vie peut finir par se transformer en course vers un niveau suivant qui n’a jamais été choisi consciemment.

Je ne veux pas vivre comme cela, je veux continuer à être ambitieuse tout en sachant pourquoi je veux davantage.

Je veux continuer à gagner de l’argent sans que l’augmentation de mes revenus devienne automatiquement une augmentation de mes besoins.

Je veux pouvoir apprécier une dépense lorsqu’elle apporte réellement quelque chose à ma vie et renoncer très facilement à une autre lorsqu’elle ne le fait pas.

Je veux pouvoir investir 2 000 dollars dans un outil qui soutient mon travail et être parfaitement heureuse d’avoir attendu pour acheter mes baskets à 14 dollars.

Ce n’est pas contradictoire, c’est simplement une hiérarchie.

Mettre son argent au service de sa vie, et non l’inverse

Je pense que c’est finalement ce que j’essaie de protéger lorsque je parle de frugalité.

Je ne cherche pas à gagner de l’argent pour en avoir, le plus important à mes yeux est la liberté.

J’ai envie de continuer à créer, de développer de nouveaux projets, d’écrire un nouveau livre, de voyager, d’offrir de belles expériences à mes enfants ou encore de pouvoir ralentir si un jour j’en ressens le besoin.

Et j’ai envie de pouvoir prendre certaines décisions sans être obligée de mesurer immédiatement leur impact sur ma capacité à maintenir un train de vie extrêmement élevé.

L’argent est une ressource, exactement comme le temps, l’énergie et l’attention et, plus les années passent, moins j’ai envie de disperser mes ressources sans savoir pourquoi.

C’est pour cela que la question que je me pose aujourd’hui n’est pas simplement « Est-ce que je peux me permettre cette dépense ? » mais plutôt « Est-ce que cette dépense mérite une partie des ressources que j’utilise pour construire ma vie ? »

Parfois, la réponse sera oui, d’autres fois, non et parfois, la réponse sera « pas maintenant, parce qu’autre chose compte davantage »

Cette manière de penser l’argent m’a permis de réconcilier deux choses que l’on oppose encore trop souvent : la frugalité et l’ambition.

Je veux gagner davantage mais je veux surtout que ce « davantage » m’apporte plus de choix, plus d’expériences et plus de liberté, pas simplement plus de choses à financer.

Et si vous faisiez le point sur ce que vous voulez vraiment construire ?

Mettre son argent, son temps et son énergie au service de sa vie commence souvent par une étape simple : prendre du recul.

C’est exactement pour cela que j’ai créé le Weekly Planner.

Un espace pour sortir du pilotage automatique, clarifier vos priorités et vous demander ce qui mérite réellement votre attention cette semaine, au lieu de simplement remplir vos journées.

Si vous avez envie de construire une vie plus intentionnelle, avec davantage de cohérence entre vos projets, votre travail et ce qui compte vraiment pour vous, vous pouvez télécharger le Weekly Planner ici.

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